Récupérer vinyles et K7

Comme vous, probablement, j’ai accumulé les disques 33 et 45 tours, ainsi que les K7. Avec l’arrivée du numérique,  j’ai eu envie de récupérer au format MP3 les morceaux qui me tenaient à cœur.

J’ai d’abord essayé une platine « Ion USB ». Le résultat était satisfaisant, mais la conversion  laborieuse : nécessité de relier la platine à l’ordinateur et d’utiliser le logiciel dédié (de mémoire « EZ-Vinyle ») obligatoirement lié à iTunes. Autre choix, pour ceux qui maîtrisent : l’excellent freeware Audacity.

Chaîne "Auna" pour sauver vinyles et K7

Par manque de place, j’ai préféré une chaîne intégrée : radio, CD, K7 et phono, pouvant accueillir une clé USB ou une carte SD. L’enregistrement se fait directement depuis la chaîne, et très facilement. Le résultat est correct, sans plus, mais il permet de « sauver » ses trésors pour moins de 150 euros.

Curieusement, il est difficile de trouver une chaîne HiFi de qualité proposant ces services, comme si les grandes marques rechignaient à faciliter la récupération des vinyles. Sachant que, dans le même temps, elles possèdent les maisons de disques et fabriquent les graveurs de DVD permettant le téléchargement illicite des films et de la musique en peer-to-peer.

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Connaissez-vous Linux ?

Tux, la mascotte de Linux

Linux est un système d’exploitation. (Euh… c’est quoi, un système d’exploitation ?) C’est le programme qui fait marcher votre ordinateur et qui s’affiche quand vous l’avez démarré : le fond d’écran, les icones, le menu « Démarrer ». Les systèmes les plus diffusés sont Windows et Mac OS X.

Linux, bien que moins connu, est tout aussi sür, rapide et fiable. Il est très utilisé dans les grandes entreprises, et pour piloter les gros ordinateurs (serveurs) chargés de faire circuler les milliards d’informations du web. Avantage : il est gratuit, pour une utilisation personnelle.

Si vous pouvez installer Linux sur votre ordi ? Bien sûr. Est-ce que c’est facile ? Oui et non. Cela s’apprend, de préférence, en groupe dans les clubs d’initiation à Linux.

Linux est très présent dans les téléphones portables, notamment avec « Android », développé par Google.

Pour vous aider à débuter (siteduzero.com)
Mon blog micro (mawilin.wordpress.com)

Au paradis de la photo

Ken Rockwell

Si vous êtes fan d’appareils réflex, si vous cherchez l’objectif miracle pour des photos de rêve, allez faire un tour sur le site du photographe Ken Rockwell.

Il y a un peu de pub, mais la qualité et la richesse des informations sont impressionnantes. Sans compter ses photos, souvent magnifiques !

www.kenrockwell.com (en anglais)

Le prestige automobile français

Facel II, le chef d'œuvre de Jean Daninos

Un livre traînant sur une étagère : Facel-Véga, par Michel Renou, aux éditions EPA.

Conclusion de l’auteur : « Les usines Facel fermèrent leurs portes, le 31 octobre 1964, dans l’indifférence générale. Personne ne sembla se rendre compte que le prestige automobile français venait de disparaître définitivement. »

Si vous allez à Monaco, visitez la collection de voitures anciennes de S.A.S. le Prince Rainier III. Vous y verrez une Facel II blanche de 1961, dessinée – comme toutes les Facel-Véga – par Jean Daninos. Vous comprendrez ce que Michel Renou a voulu dire.

Je me souviens, étant môme, que rouler en Facel-Véga équivalait à rouler en Mercedes 300 SL ou en Ferrari.

Jean Daninos (Wikipédia)
Autres photos de Facel II (v12-gt.com)

Des voitures qui ne manquent pas d’air

À 20 km de Nice, dans la Z.I. de Carros – Le Broc, une entreprise essaie, depuis plusieurs années, de commercialiser un véhicule révolutionnaire, utilisant un moteur à air comprimé.

Cette auto en forme d’œuf s’appelle AirPod et le nom de la société est « M.D.I. Enterprises », société fondée et dirigée depuis 1991 par l’ingénieur motoriste Guy Nègre.
J’ai eu l’occasion de monter à bord de l’Airpod. Cela m’a fait penser à l’Isetta, voiture conçue en Italie à la fin des années 50 et vendue notamment par BMW.
Voilà deux ans que je passe, de temps en temps, chez MDI et que je me renseigne sur la disponibilité de l’Airpod. La réponse est toujours la même : « à la fin de l’année ».
Qu’est-ce qui ne va pas ? Qu’est-ce qui empêche la mise en production de cette voiture, dont le prix annoncé est de 6.000 euros ? Est-ce la pression des lobbies pétroliers ? L’industrie automobile française ? Un défaut propre au véhicule ?
MDI a passé un accord avec le constructeur indien Tata, quelques vidéos montrent le véhicule circulant, notamment à Nice. Ce serait dommage qu’une intiative aussi originale reste en stand-by.
Je vais essayer d’en savoir plus.

Ma montre russe

Près de Check-point Charlie, à Berlin, quelques marchands ambulants vendent des chapkas, casquettes et autres objets ayant appartenu aux militaires russes de l’époque du Mur.

Parmi les épaulettes et les appareils-photos, genre Zorki (copies de Leica), je repère deux rangées de montres sans bracelets, dans une boîte d’environ 60 cm sur 40. Je discute avec le vendeur, un gars avec un accent turc, qui doit se geler, compte tenu du froid. « Celle-là, celle-là, celle-là et celle-là mécaniques ; les autres, automatiques. »

Je prends une automatique, l’observe sous toutes les coutures. Elle est blanche avec, sur le cadran, un portrait de Michaël Gorbatchev et la mention « President CCCP » (URSS). Je finis par choisir une Vostock à cadran noir et fine aiguille rouge des secondes (plus discrète que sur la photo). Le vendeur me fait un prix et m’explique rapidement comment elle fonctionne. Mais, le soir, à l’hôtel, impossible de la faire marcher et je me résigne à l’idée que j’ai perdu mon argent.

Plus tard, en France, l’horlogère de mon quartier adapte le bracelet et règle la montre. Depuis, la belle « Boctok » noire ronronne à mon poignet, aussi contente que moi de s’être réveillée.

Sic transit Yamaha

55 ans, l’âge de raison… et des courbatures. Mais l’occasion qui se présente, le copain Michel qui vend sa bécane pour en racheter une plus moderne pour ses 50 ans.

Et me voilà propriétaire d’une Yamaha XJ 600 de 1987, dame toujours élégante et sage, quoique… 4 cylindres, plus de 50 chevaux, il y ait de quoi se faire plaisir.

Mais l’essai n’a pas été transformé. Tout d’abord, je n’aime plus la vitesse. Or, en moto, rouler doucement signifie être suivi de près par les voitures et cela ne me rassure pas du tout. Ensuite, enfiler les bottes, mettre la veste rembourrée, les gants et le casque me barbent. Enfin, quand je pense au plaisir d’écouter la radio en allant au boulot, à ma vulnérabilité en deux-roues et si j’admets que, côté réflexes, « c’est plus ce que c’était »… le compte n’y était plus.

Ainsi, la pauvre Japonaise, après avoir dormi quelques mois sur le parking, est partie dans la camionnette d’un motard plus pratiquant.

Les maisons en bois

Mon beau-frère est apporteur de projet de maisons à ossature bois.

Sa maison est construite avec ce type de matériaux. J’ai été frappé, en lui rendant visite, de m’y sentir aussi bien. Ici, pas de rupture avec l’extérieur. Contrairement aux maisons classiques en béton, on ne se sent pas dans un bunker. C’est, comment dire, très agréable. Le son est différent, l’ambiance chaleureuse. Le bonheur !